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LES QUALITÉS ÉLECTRONIQUES ET PHYSICO CHIMIQUES DE L'EAU
|  LES QUALITÉS ÉLECTRONIQUES ET PHYSICO CHIMIQUES DE L'EAU | REMARQUES PRÉLIMINAIRES
1 ) Le sang d'une personne atteinte de cancer irréversible a un RH2 au-dessus de 32 et un PH légèrement basique (7,5 à 8).
C'est exactement ces valeurs que l'on mesure aussi dans l'eau désinfectée au chlore. (eau de ville). Après, ce n'est qu'une question d'hygiène de vie.
2 ) Des recherches scientifiques publiées dans un article de la revue LA RECHERCHE ont démontré que l'eau se re contamine, après les stations de traitement, en bactéries et microbes dans les tuyaux amenant l'eau aux habitations. Le nombre de bactéries peut atteindre 1 million par cm2 de tuyau . 3 ) Des expérimentations ont démontré que l'absorption d'eau du robinet nuit à une bonne assimilation des aliments. Ceci est évident dans la mesure où les produits de traitement de l'eau ont pour but de tuer les microbes et bactéries et ils ont le même effet destructeur sur la flore intestinale.
4 ) Compte tenu de certains effets de la chloration de l'eau sur la santé, on peut donc avoir une vision quelque peu différente de celle suggérée par les sociétés distributrices d'eau ou certains politiciens.
5 ) L'eau de pluie peut, avec certaines précautions, avoir des caractéristiques chimico-électroniques proches de l'idéal | |
| En fonction de sa qualité l'eau peut :
Contribuer au développement de ces maladies (dans une large mesure)
ou, sur une décision personnelle:
Être un puissant facteur de retour et de maintien de la santé. |
| QU'EST-CE QU'UNE EAU BIO-COMPATIBLE ?
L'eau bio-compatible est l'eau dont la consommation prolongée ne peut en principe porter de préjudice à la santé.
D'après les connaissances scientifiques actuelles, on peut proposer des valeurs guides, donc pas des normes rigides.
Quant aux normes physico-chimiques, elles sont plus sévères que dans l'eau légalement potable.
Valeurs guides pour une eau bio-compatible ou bonne à boire: Bio-compatible Acceptable Légalement potable PH (1) 5,0 - 7,5 6,5 - 8,5 6,5 - 9,2 RH2 (2) 18 - 29 28 - 30 Non considéré k (3) 10 - 200 µS/cm 200 - 850 < 2.300 W (4) 3 - 30 µW 30 - 100 µW Non considérée
(1) Le pH ou potentiel hydrogène est la mesure de l'acidité , de l'alcalinité ou de la neutralité d'une solution aqueuse. Celui-ci varie entre 0 et 14. 7 étant le pH correspondant à la neutralité.
* Une eau est d'autant plus acide que son pH (inférieur à 7) est plus près de 0 * et d'autant plus basique ou alcaline que son pH (supérieur à 7) est plus près de 14.
(2)RH2 caractérise les propriétés rédox
(3) k (prononcer: "kappa") = conductivité électrique exprimée en micro siemens par centimètre
(4) La quantification de Vincent. W = A (RH2 - 2 PH)²/r A = 875 à 25°C r = résistivité (500 et 5 000 ohms) (pureté de l'eau) (*) Pour les scientifiques, voir en bas de page Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour être bio-compatible, une eau doit être électro-chimiquement structurée.
La structuration électrochimique se fait grâce au champ électrique intense des ions dissous dans l'eau. Ces ions proviennent de la dissociation électrolytique des sels minéraux. Pour la bio-compatibilité, il faut que la totalité de la masse de l'eau soit structurée dans les champs électriques des ions.
Pour être bio-compatible, une eau doit contenir au moins 10 mg de sels minéraux par litre. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
En résumé
Une eau bio-compatible n'est jamais obtenue par désinfection chimique. Elle est faiblement minéralisée (contenant de 10 à 250 mg/l de sels minéraux), légèrement acide et possède un caractère rédox indifférent ou légèrement réducteur, jamais oxydant (par rapport à l'eau chimiquement pure).
Les autres caractéristiques sont identiques à ceux de l'eau légalement potable.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Remarque importante
Il est bien plus facile d'éliminer les bactéries d'une eau que d'en modifier les caractéristiques physico-chimiques. Une filtration à l'aide d'un filtre en céramique élimine la presque totalité des bactéries, sans avoir recours à la désinfection chimique. Les caractéristiques physico-chimiques d'une eau de pluie correctement stockée dans une citerne en béton correspondent aux niveaux guides pour l'eau bio-compatible.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Une notion très IMPORTANTE: le RH2
Malheureusement, le rH2, grandeur aussi bien mesurable que le pH, n'est pas encore pris en considération dans l'évaluation de la qualité physico-chimique de l'eau. Pourtant, chaque type de micro-organisme (virus, bactérie, champignon) ne peut se développer qu'à une valeur donnée du pH et du rH2. La plupart des bactéries responsables de maladies infectieuses se développent en milieu neutre ou légèrement basique et réducteur. Tandis que les virus préfèrent les milieux oxydants et légèrement basique. La désinfection par le chlore sera donc défavorable aux bactéries, mais créera les conditions électrochimiques favorables au développement viral. L'absorption régulière et prolongée d'une eau désinfectée, avec une activité électronique faible (rH2 élevé) modifie progressivement les propriétés rédox du sang et prépare le terrain à toute une série de maladies. D'après les travaux de Louis-Claude Vincent, le sang d'un individu en parfaite santé a un rH2 de l'ordre de 21. Chez une personne qui prépare un cancer, le rH2 se situe au-dessus de 28.
Le sang d'une personne atteinte de cancer irréversible a un rH2 au-dessus de 32 et un pH légèrement basique.
C'est exactement ces valeurs que l'on mesure aussi dans l'eau désinfectée au chlore.
Il est évident que ce n'est pas l'absorption de quelques verres d'eau désinfectée qui va provoquer la maladie. Par contre, la consommation prolongée - pendant des années - d'une telle eau appauvrit l'organisme en électrons et augmente progressivement le rH2 du sang. Néanmoins, des milliers d'observations cliniques montrent qu'il y a une corrélation nette entre la modification du rH2 du sang et l'apparition de certains cancers et la sensibilité aux maladies virales.
Les sels minéraux dans l'eau sont-ils bons pour la santé ?
La plupart des gens pensent que tous les minéraux quelque soient leurs origines sont bons pour la santé. Ce qui n'est pas du tout le cas; voici pourquoi:
L'être humain ne peut assimiler que des minéraux organiques. Ils sont dotés d'une structure moléculaire dissymétrique et dévient le plan de polarisation de la lumière. On dit qu'ils sont actifs. Les minéraux de l'eau ont une structure moléculaire symétrique; ils ne dévient pas le plan de polarisation de la lumière et sont inactifs, inertes.
Les minéraux contenus dans les eaux ne sont donc pas assimilables par notre organisme et ne font que l'encrasser, contribuant ainsi, comme l'a démontré le Prix Nobel WARBURG, à l'apparition du cancer, par perturbation de la pression osmotique extra-cellulaire.
Le chlore dans l'eau
Les bactéries dans l'eau
Comme je l'ai signalé dans le chapitre précédent, les considérations développées ci-dessous doivent être lues avec esprit critique. Elles ont pour but de susciter un débat scientifique et public sur le sujet.
Lorsque l'eau est distribuée par réseau, afin de garantir sa pureté microbienne, l'usage d'un désinfectant chimique comme le chlore semble être incontournable. En effet, les bactéries et les autres micro-organismes se développent spontanément dans l'eau de ces réseaux. Elles se fixent sur les parois des tuyaux et des réservoirs de stockage. L'écrasante majorité de ces bactéries sont inoffensives pour l'homme.
Réactions acide-base et réactions oxydo-réduction
Milieu acide: pH compris entre 0 et 7 Milieu réducteur: rH2 entre 0 et 28 => anaérobiose
Les oxydants agissent en sens inverse. L'activité électronique est caractérisée par une grandeur analogue au PH: le RH2. Le tableau suivant résume le parallélisme entre les deux types d'échanges de particules chargées (protons, électrons).
Compte tenu de certains effets de la chloration de l'eau sur la santé, on peut donc avoir une vision quelque peu différente de celle suggérée par les sociétés distributrices d'eau.
Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour être bio-compatible, une eau doit être électro-chimiquement structurée.
La structuration électrochimique se fait grâce au champ électrique intense des ions dissous dans l'eau. Ces ions proviennent de la dissociation électrolytique des sels minéraux. Pour la bio-compatibilité, il faut que la totalité de la masse de l'eau soit structurée dans les champs électriques des ions.
Une eau doit contenir au moins 10 mg de sels minéraux par litre. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
En résumé
Une eau bio-compatible n'est jamais obtenue par désinfection chimique. Elle est faiblement minéralisée (contenant de 10 à 250 mg/l de sels minéraux), légèrement acide et possède un caractère rédox indifférent ou légèrement réducteur, jamais oxydant (par rapport à l'eau chimiquement pure).
Les autres caractéristiques sont identiques à ceux de l'eau légalement potable.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Remarque importante
Il est bien plus facile d'éliminer les bactéries d'une eau que d'en modifier les caractéristiques physico-chimiques. Une filtration à l'aide d'un filtre en céramique élimine la presque totalité des bactéries, sans avoir recours à la désinfection chimique. Les caractéristiques physico-chimiques d'une eau de pluie correctement stockée dans une citerne en béton correspondent aux niveaux guides pour l'eau bio-compatible. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
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| Souvenez-vous de la phrase de Pasteur sur son lit de mort :
« Je me suis trompé, Claude Bernard avait raison : le microbe n'est rien, le terrain est tout »
Souvent négligée, l'importance de l'eau et de sa qualité pour notre terrain de santé devient de plus en plus évident dans le monde scientifique.
L'eau morte ou du moins gravement polluée biologiquement, telle que nous la recevons partout, au robinet ou dans les bouteilles d'eau minérale, laisse une partie des toxines contenues dans l'eau se déposer dans différentes cellules corporelles de stockage. D'ordinaire, ces dépôts font partie du quotidien de l'homme. Toutefois, l'eau qui grouille de vie comme celle du Gange ou de la source de Lourdes - dû à leur richesse en électrons H- - empêche ces dépôts de se former, et elle se rince simplement de ses polluants. Ces polluants se retrouvent ensuite dans l'urine.
Nous devons prendre conscience du fait que l'eau peut stocker des informations curatives aussi bien que porteuses de maladies, et qu'elle peut les transmettre à d'autres organismes biologiques, produisant ainsi des effets curatifs ou nocifs en fonction de leur valeur biologique.
LE PROFESSEUR JOSEPH ORSZAGH PRÉCONISE LE SYSTÈME PLUVALOR LE TOP BEAUCOUP PLUS CHER
Le toit sera en tuiles (de préférence émaillées), en ardoises naturelles, en zinc ou en verre. Les gouttières seront en zinc, PVC ou en faïence. L'eau qui descend du toit sera filtrée et décantée. On placera, à cet effet, un grillage en haut de la gouttière et un filtre adapté en descente de la gouttière. la citerne sera en béton et enterrée.
OPTIMISATION DU SYSTÈME :
Afin de bien neutraliser l'acidité naturelle de l'eau de pluie, il est préconisé une citerne en béton. Sa taille sera fonction de la surface du toit (14 m3 par 100m2de toiture).
Elle comportera deux compartiments. L'eau descendant du toit se déversera dans le premier (compartiment de décantation) d'une capacité de 20% du volume total, dont le trop-plein se déverse dans le compartiment de stockage représentant 80% du volume total.
Le fond de la citerne sera carrelé et en pente légère vers un puisard contenant une pompe vide-cave pour pouvoir en assurer un entretien optimal. Pour éviter le développement de bactéries travaillant en anaérobiose (en l'absence d'air), qui peuvent dans de rares cas conférer à l'eau une couleur jaunâtre et une odeur désagréable, nous placerons dans le fond de la citerne un disperseur à bulles. Celles-ci se dissolvent dans l'eau et provoquent un mouvement de convection. L'oxygène ainsi dissout dans l'eau vient à bout de ces bactéries. L'odeur et la couleur de l'eau restent normales. Un entretien régulier de la citerne en fin de première année sera nécessaire, puis tous les trois ans. La citerne ainsi conçue reconstitue une cavité rocheuse souterraine dans laquelle l'eau, comme dans la nature, se conserve très bien. L'eau de pluie récupérée et conservée dans ces conditions est donc proche de l'idéal. L'eau de pluie arrivant dans la citerne de décantation par un système "eau calme" afin de ne pas réveiller les boues qui reposent en son fond. Dans tous les cas, la qualité de l'eau sera adaptée aux usages. Nous n'avons besoin que de 5 litres d'eau potable par jour et par personne pour l'alimentation. Pour les autres utilisations, y compris l'hygiène personnelle, une eau de moindre qualité suffit, non potable mais inoffensive, et de qualités physico-chimiques irréprochables. Son absorption accidentelle ne porte en aucun cas préjudice à la santé.
L'eau pour la consommation sera pompée hors de la citerne à travers une crépine maintenue à environ 15 à 20 centimètres sous le niveau de l'eau, hors des particules pouvant y flotter. Puis, à la sortie de la citerne, sera placé un premier filtre à membrane lavable de 25 microns pour retirer les particules de poussières ou de fines particules de végétaux qui pourraient rester en suspension. L'eau sera alors injectée sous pression dans le réseau de canalisation de la maison par une pompe centrifuge de 400 W (possiblement solaire), à travers un deuxième filtre à membrane lavable de 10 microns vers un réservoir de 200 litres qui en assurera un fonctionnement régulier de la pompe et lui assurera une plus grande longévité. L'eau ainsi filtrée à 10 microns convient à tous les usages de la maison, sauf l'alimentation. Un détecteur de manque d'eau, placé dans la citerne, coupera la pompe le cas échéant. Un voyant et un indicateur de niveau d'eau de la citerne sur un tableau de contrôle placé dans la cuisine vous en avertira.
D'autre part, le trop-plein de la citerne de stockage pourra se déverser dans une citerne en plastique dont l'utilisation sera exclusivement réservée au jardinage.
L'arrivée de l'eau de ville, pour une utilisation en cas de sécheresse durable, sera déversée directement dans la citerne, automatiquement ou manuellement.
L'optimisation sera obtenue avec l'utilisation de toilettes sèches à litière bio maîtrisée TLB (Voir article concerné).
La récupération et l'utilisation de l'eau de pluie sur le réseau interne de l'habitation nécessitent une déclaration auprès de la DDASS. Pour la consommation domestique et humaine, l'eau doit nécessairement répondre aux exigences de qualité définies dans le document "Eaux destinées à la consommation humaine", et des prélèvements réguliers sont nécessaires pour un contrôle suivi par les laboratoires départementaux.
CREDIT D'IMPOT Un crédit d'impôt est possible pour l'installation d'un système de récupération de l'eau de pluie |
| La teneur en sels minéraux de l'eau dans la citerne
Si l'eau qui tombe sur le toit est acide et contient très peu de sels minéraux, celle contenue dans une citerne en béton ou en maçonnerie est neutre, ou légèrement basique (pH compris entre 7,5 et 8,5) et faiblement minéralisée. La minéralisation moyenne est de l'ordre de 50 à 80 milligrammes par litre. A titre de comparaison,l'eau minérale "Spa Reine" (une des meilleures eaux minérales vendues en Belgique) en contient 35 mg/l, l'eau minérale "Mont Roucous" (considérée par les spécialistes en alimentation saine comme une des meilleures) en contient 16 mg/l.
Les sels minéraux et l'eau de boisson
A propos de la qualité d'une eau alimentaire, suivant une idée reçue, nous aurions besoin des sels minéraux contenus dans l'eau que nous buvons. Sur cette base, certains déconseillent la consommation de l'eau de pluie qui, en raison de sa faible teneur en sels minéraux, provoquerait une "déminéralisation" de l'organisme.
Cette idée, qui est loin d'être une évidence scientifique, est largement exploitée par les entreprises qui commercialisent des eaux en bouteilles. Dans les publicités, on parle " d'équilibre minéral" en précisant les quantités de tel ou tel sel minéral (calcium, magnésium, potassium, sodium, etc.) dont nous aurions besoin par jour. On place en regard de cette information - par ailleurs juste - la teneur en ces éléments de l'eau qui fait l'objet de la publicité. On laisse au consommateur le calcul de la règle de trois pour déterminer la quantité d'eau à consommer quotidiennement pour couvrir ses besoins en minéraux. A ce niveau, nous sommes en présence d'un mensonge par omission.
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| Nous remercions le Professeur Joseff Orszagh
ex professeur universitaire de physique chimie qui n'hésite pas à dire que l'eau de pluie est nettement meilleure que celle du réseau de distribution.
De nombreuses idées largement répandues à propos de la qualité de l'eau de pluie ne résistent pas à une analyse de laboratoire.
L'acidité de l'eau de pluie
Avant d'arriver dans la citerne, cette eau subit évidemment la pollution atmosphérique. L'effet le plus spectaculaire de cette pollution est l'acidité.
Même sans pollution, en raison de sa teneur en dioxyde de carbone CO2 toujours présent dans l'atmosphère, la pluie est naturellement acide. A cette acidité naturelle s'ajoute l'acidité due à la présence d'oxydes d'azote NOx et du dioxyde de soufre SO2. Rejetés lors de la combustion des carburants classiques (pétrole, charbon), surtout à haute température. Dissous dans l'eau, ils deviennent des acides: l'oxyde d'azote formera de l'acide nitreux HNO2 et de l'acide nitrique HNO3, tandis que le dioxyde de soufre produira de l'acide sulfureux H2SO3 qui s'oxydera à l'air en sulfurique H2SO4.
Les pluies acides constituent une nuisance au niveau des forêts de conifères. Elles détériorent aussi les monuments en pierre calcaire. En ce qui concerne la valorisation domestique, l'acidité constitue un avantage.
Les substances acides contenues dans l'eau de pluie réagissent avec les composantes basiques du béton ou le mortier de la citerne et mettent des sels minéraux en solution. Pendant cette opération, l'acidité disparaît: l'eau devient neutre. L'écrasante majorité des sels mis en solution est constituée d'hydrogéno-carbonates de calcium Ca(HCO3)2. Les oxydes d'azote donneront des ions nitrates, le dioxyde de soufre, des sulfates. La contribution de ces ions est faible. Je n'ai jamais mesuré plus de 9 milligrammes par litre de nitrates dans l'eau d'une citerne. La valeur moyenne est de l'ordre de 3 à 5 mg/l. A titre de comparaison, dans une eau légalement potable, il peut y en avoir jusqu'à 50 mg/l. Les hydrogéno-carbonates et les sulfates sont des sels inoffensifs pour la santé du consommateur.
Pour les "scientifiques", lire l'ouvrage très complet
"La nature de l'EAU" de Yann OLIVAUX
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| (*)La définition de la quantification de Vincent
Extrait d'un article de Joseph Országh paru dans la revue Sciences du Vivant (Ed. Arys, Paris), Volume 4, pages 45-62 (1992)
A partir des coordonnées bio-électroniques, L-C. Vincent a mis au point une méthode de calcul pour évaluer le « niveau d'énergie stockée dans l'organisme » et celle qui est « éliminée ». A cette fin, il a appliqué les lois de l'électricité classique au potentiel rédox et à la résistivité du milieu vivant.
Nous pouvons tenter de donner une analyse thermodynamique de la quantification W de Vincent.
Tout système rédox peut être schématisé à l'aide d'une pile constituée d'une électrode normale d'hydrogène et d'une électrode contenant en solution le système rédox étudié. La force électromotrice (ou l'enthalpie libre à une constante près) de cette pile est évidemment égale à E. Nos pouvons poser par convention qu'une électrode inerte de s = 1 cm2 de surface est plongée dans une proportion de 1 cm3 de cet électrolyte dont la résistivité est r. La puissance maximale W de cette pile sera donc
W = k(E²/r) (9)
où k est une constante dont la valeur numérique vaut 1 cm2/cm, r est la résistivité. Si E est exprimé en millivolts et ? en ohm.cm, on obtient W en micro watts (µW). En fait cette constante est le rapport de surface s de l'électrode et la distance l par courue par le courant à travers la pile :
k = s/l
Le terme W exprime donc la vitesse maximale de dissipation d'énergie par une réaction chimique ou biochimique de transfert de charges dans le sens le plus large de ce terme, puisque le potentiel E dépend à la fois du pH et du rH2 du milieu.
En tenant compte des coordonnées bio-électroniques et du fait que k = 1 cm2/cm par convention, on peut calculer W à l'aide de la relation pratique :
W = A (rH2 - 2 pH)²/r 10)
où A est une constante dont la valeur numérique est de 875 à 25°C. La constante A augmente proportionnellement au carré de la température absolue :
A = (2,303 RT/2F)² = (2,303x8,314x298/2x96500)² = 8,75.10-4
il en résulte que A = 875, si W est exprimé en micro watts. A 37°C (ou 310 K), A = 946. Avant de comparer les valeurs de W publiées par diverses auteurs, il est donc souhaitable de les ramener par calcul à la même température.
La puissance W est donc d'autant plus élevée que le système est plus oxydant (rH2 élevé), plus acide (pH plus bas) et chargé en sels minéraux (r faible). Dans les systèmes vivants Q augmente proportionnellement à T2, ce qui quantifie l'impact de la fièvre sur les réactions rédox et acido-basiques. Dans ce cas, l'énergie chimique contenue dans les liquides du vivant est dissipée à une plus grande vitesse.
Etant donné que le terme r (la résistivité) apparaît dans l'expression de W, celle-ci caractérise non pas l'état d'équilibre thermodynamique, mais elle devient une variable mesurant un état de potentialité électrochimique de dissiper de l'énergie. Un différence de W entre deux milieux électrolytiques en contact devient un facteur cinétique d'apport énergétique nécessaire au maintien de la structure donnée qui pourrait être dissipative ou macroscopique. | | |
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