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LES QUALITÉS ÉLECTRONIQUES ET PHYSICO CHIMIQUES DE L'EAU
 LES QUALITÉS ÉLECTRONIQUES ET PHYSICO CHIMIQUES DE L'EAU | REMARQUES PRÉLIMINAIRES
1 ) Le sang d'une personne atteinte de cancer irréversible a un RH2 au-dessus de 32 et un PH légèrement basique (7,5 à 8).
C'est exactement ces valeurs que l'on mesure aussi dans l'eau désinfectée au chlore. (eau de ville). Après, ce n'est qu'une question d'hygiène de vie.
2 ) Des recherches scientifiques publiées dans un article de la revue LA RECHERCHE ont démontré que l'eau se re contamine, après les stations de traitement, en bactéries et microbes dans les tuyaux amenant l'eau aux habitations. Le nombre de bactéries peut atteindre 1 million par cm2 de tuyau . 3 ) Des expérimentations ont démontré que l'absorption d'eau du robinet nuit à une bonne assimilation des aliments. Ceci est évident dans la mesure où les produits de traitement de l'eau ont pour but de tuer les microbes et bactéries et ils ont le même effet destructeur sur la flore intestinale.
4 ) Compte tenu de certains effets de la chloration de l'eau sur la santé, on peut donc avoir une vision quelque peu différente de celle suggérée par les sociétés distributrices d'eau ou certains politiciens.
5 ) L'eau de pluie peut, avec certaines précautions, avoir des caractéristiques chimico-électroniques proches de l'idéal | |
| En fonction de sa qualité l'eau peut :
Contribuer au développement de ces maladies (dans une large mesure)
ou, sur une décision personnelle:
Être un puissant facteur de retour et de maintien de la santé. |
| LE 21ème SIECLE METTRA UN TERME A L'ILLUSION QUE L'EAU PEUT ÊTRE RÉDUITE A SA FORMULE CHIMIQUE H2O
. Le siècle dernier est une période où les recherches sur l'eau ont essentiellement été conduites avec les modèles et les méthodes d'investigation de la chimie. Le siècle qui commence donnera à la physique l'opportunité de percer le secret de l'eau.
La mémoire de l'eau fonctionne d'une manière rationnelle. Elle stocke les informations qu'elle reçoit de manière précise et sans interférence émotionnelle. Tout comme un enregistreur à cassette, elle enregistre les vibrations physiques et les reproduit autant de fois qu'on le souhaite sans que l'information originale s'en trouve changée, altérée ou perdue.
Le lieu de l'enregistrement et la procédure exacte du processus d'enregistrement dans l'eau commencent tout juste à être compris par la science et ne sont connus qu'en théorie. Empiriquement cela va beaucoup plus loin, les effets connus sont systématiquement vérifiés.
Aujourd'hui, nous savons par exemple que la structure interne complexe de l'eau exerce un effet sur ses propriétés. Ces différentes propriétés déterminent, par exemple, la durée pendant laquelle l'eau restera fraîche, les conditions de développement des microorganismes dans l'eau, et finalement le degré de compatibilité qu'offre l'eau pour le développement de toutes les formes de vie (dont l'être humain) avec lesquelles elle entre en symbiose. Ces propriétés importantes que l'eau possède naturellement sont en grande partie perdues aujourd'hui, à cause d'influences externes.
La structure de l'eau a un effet sur tous les organismes vivants qui ont besoin d'eau. Une structure saine de l'eau est un des éléments requis pour la bonne marche des procédures de contrôle importantes pour un organisme, comme par exemple le contrôle de sa croissance.
L'eau est sujette à de nombreuses influences. Le soleil, la lune et l'univers tout entier, par exemple, font partie d'un processus vibratoire naturel avec la terre et communiquent également avec l'élément eau.
Les vibrations créées artificiellement sont également enregistrées par l'eau, ce qui est plus problématiques. La structure interne de l'eau peut en effet être perturbée par des émissions artificielles d'origine diverse : téléphones portables, émetteurs radio, transmissions satellites, lignes à haute tension et bien d'autres encore.
A l'heure actuelle, les normes officielles de qualité pour l'eau potable ne prennent pas suffisamment en compte la structure de l'eau. En Europe, le seuil minimal requis pour la qualité de l'eau potable est défini par des lois qui permettent de s'assurer que notre boisson principale ne contient pas de bactéries pathogènes, de métaux lourds ou de substances chimiques.
Même si toutes les normes et réglementations sont respectées, il n'en reste pas moins que les autorités n'intègrent pas encore à quel point la structure de l'eau est une caractéristique essentielle de sa qualité. Cette situation découle en grande partie du fait que nous ne disposons pas à l'heure actuelle d'une procédure permettant de mesurer la structure de l'eau de manière satisfaisante.
Sa fraîcheur et à fortiori ses propriétés microbiologiques dépendent de la structure interne de l'eau.
Deux eaux identiques d'un point de vue chimique peuvent ainsi présenter des propriétés biologiques différentes. Cela signifie que leurs effets sur des organismes vivants peuvent varier, même si elles sont semblables chimiquement.
Il n'est donc pas suffisant de mesurer l'eau uniquement à l'aide de ses paramètres chimiques et microbiologiques. Nous devons trouver le moyen d'évaluer sa structure. C'est difficile étant donné que l'on commence seulement à connaître des méthodes d'évaluation reproductibles, et que la capacité de mémoire de l'eau n'est ni reconnue pour le moment, ni enseignée dans aucun manuel scientifique reconnu.
Néanmoins, il y a une lueur d'espoir car, à l'échelle planétaire, la question de l'eau suscite chaque jour un peu plus d'intérêt. Un comité d'experts de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) examine depuis un certain temps la question de la structure de l'eau. Des efforts sont faits également pour inclure en particulier le terme « structure de l'eau » dans les recommandations de l'OMS pour l'eau potable.
Par Johannes Larch, ingénieur Directeur de la recherche chez Grander |
| QU'EST-CE QU'UNE EAU BIO-COMPATIBLE ?
L'eau bio-compatible est l'eau dont la consommation prolongée ne peut en principe porter de préjudice à la santé.
D'après les connaissances scientifiques actuelles, on peut proposer des valeurs guides, donc pas des normes rigides.
Par rapport aux normes légales pour l'eau potable, une eau bio-compatible peut contenir un petit nombre de bactéries (une dizaine par 100 ml) de contamination fécale et une centaine de germes banals. Cette quantité de bactéries est très bien tolérée par l'écrasante majorité des individus. Quant aux normes physico-chimiques, elles sont plus sévères que dans l'eau légalement potable.
Valeurs guides pour une eau bio-compatible ou bonne à boire: Bio-compatible Acceptable Légalement potable PH (1) 5,0 - 7,5 6,5 - 8,5 6,5 - 9,2 RH2 (2) 18 - 29 28 - 30 Non considéré k (3) 10 - 200 µS/cm 200 - 850 < 2.300 W (4) 3 - 30 µW 30 - 100 µW Non considérée
(1) Le pH ou potentiel hydrogène est la mesure de l'acidité , de l'alcalinité ou de la neutralité d'une solution aqueuse. Celui-ci varie entre 0 et 14. 7 étant le pH correspondant à la neutralité.
* Une eau est d'autant plus acide que son pH (inférieur à 7) est plus près de 0 * et d'autant plus basique ou alcaline que son pH (supérieur à 7) est plus près de 14.
(2)RH2 caractérise les propriétés rédox
(3) k (prononcer: "kappa") = conductivité électrique exprimée en micro siemens par centimètre
(4) La quantification de Vincent. W = A (RH2 - 2 PH)²/r A = 875 à 25°C r = résistivité (500 et 5 000 ohms) (pureté de l'eau) (*) Pour les scientifiques, voir en bas de page Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour être bio-compatible, une eau doit être électro-chimiquement structurée.
La structuration électrochimique se fait grâce au champ électrique intense des ions dissous dans l'eau. Ces ions proviennent de la dissociation électrolytique des sels minéraux. Pour la bio-compatibilité, il faut que la totalité de la masse de l'eau soit structurée dans les champs électriques des ions. En électrochimie on dit que l'eau se trouve dans la "région cybotactique" ou dans la couronne de solvatation qui entoure chaque ion dissous. Dans cette couronne de solvatation, les molécules d'eau quadri polaires prennent une orientation déterminée par le champ électrique. Au lieu d'être dans un désordre total, comme dans l'eau chimiquement pure, les molécules d'eau constituent un ensemble ordonné.
Cette situation se présente lorsque la concentration des ions (sels minéraux) atteint la valeur seuil de 10 milligrammes par litre. Cette valeur de seuil a été calculée à l'aide de la théorie classique des électrolytes de Debye-Hückel.
C'est la raison pour laquelle, pour être bio-compatible, une eau doit contenir au moins 10 mg de sels minéraux par litre. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
En résumé
Une eau bio-compatible n'est jamais obtenue par désinfection chimique. Elle est faiblement minéralisée (contenant de 10 à 250 mg/l de sels minéraux), légèrement acide et possède un caractère rédox indifférent ou légèrement réducteur, jamais oxydant (par rapport à l'eau chimiquement pure).
Les autres caractéristiques sont identiques à ceux de l'eau légalement potable.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Remarque importante
Il est bien plus facile d'éliminer les bactéries d'une eau que d'en modifier les caractéristiques physico-chimiques. Une filtration à l'aide d'un filtre en céramique élimine la presque totalité des bactéries, sans avoir recours à la désinfection chimique. Les caractéristiques physico-chimiques d'une eau de pluie correctement stockée dans une citerne en béton correspondent aux niveaux guides pour l'eau bio-compatible.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour les "scientifiques", lire l'ouvrage très complet
"La nature de l'EAU" de Yann OLIVAUX
Les sels minéraux dans l'eau sont-ils bons pour la santé ?
Le Pr Henri SCHROEDER, spécialiste mondial en matière de minéraux affirme que nous ne pouvons assimiler au plus qu'1% des minéraux contenus dans l'eau, et que les minéraux inassimilables encrassent notre organisme, faits confirmés par le Pr DEGREZ selon lequel le calcium de l'eau ne peut être absorbé par l'intestin.
Ces recherches scientifiques sont confirmées par l'observation que chacun peut faire: dans les régions où l'eau du robinet est très calcaire, de très nombreuses personnes souffrent malgré tout de déminéralisation et de décalcification.
Pourtant, la plupart des gens pensent que tous les minéraux quelque soient leurs origines sont bons pour la santé. Ce qui n'est pas du tout le cas; voici pourquoi: En biologie, il existe deux grandes classifications des êtres vivants:
1. Les autotrophes (plantes, micro-organismes) qui ont seuls la possibilité d'assimiler directement le minéral. 2. Les hétérotrophes (homme, animal) sont incapables d'assimiler directement les minéraux s'ils ne sont pas transformés au préalable par les plantes et les végétaux (fruits, céréales, et légumes).
Les propriétés des corps dépendent non seulement de la nature des atomes formant la molécule, mais aussi de la disposition de ces atomes dans la constitution de la molécule, c'est à dire de la structure moléculaire. Cette différence est mise en évidence par leur action sur la lumière polarisée.
L'être humain ne peut donc assimiler que des minéraux organiques. Ils sont dotés d'une structure moléculaire dissymétrique et dévient le plan de polarisation de la lumière. On dit qu'ils sont actifs. Les minéraux de l'eau ont une structure moléculaire symétrique; ils ne dévient pas le plan de polarisation de la lumière et sont inactifs, inertes.
Les minéraux contenus dans les eaux ne sont donc pas assimilables par notre organisme et ne font que l'encrasser, contribuant ainsi, comme l'a démontré le Prix Nobel WARBURG, à l'apparition du cancer, par perturbation de la pression osmotique extra-cellulaire.
Le Dr DAMOOR a démontré dès 1917 que lorsqu'on perfuse un rein avec de l'eau chargée en minéraux le rein gonfle et la membrane rénale se ferme.
En revanche, si on le perfuse ensuite avec de l'eau pure, le rein dégonfle et la membrane rénale s'ouvre permettant ainsi l'élimination des toxines.
Le chlore dans l'eau
Les bactéries dans l'eau
Comme je l'ai signalé dans le chapitre précédent, les considérations développées ci-dessous doivent être lues avec esprit critique. Elles ont pour but de susciter un débat scientifique et public sur le sujet.
Lorsque l'eau est distribuée par réseau, afin de garantir sa pureté microbienne, l'usage d'un désinfectant chimique comme le chlore semble être incontournable. En effet, les bactéries et les autres micro-organismes se développent spontanément dans l'eau de ces réseaux. Elles se fixent sur les parois des tuyaux et des réservoirs de stockage. L'écrasante majorité de ces bactéries sont inoffensives pour l'homme. Une petite partie appartient aux mêmes espèces que celles qui sont présentes en masse dans le corps des personnes atteintes de certaines maladies infectieuses. On fait donc rapidement la relation de cause à effet entre l'absorption d'une eau contenant ces bactéries réputées pathogènes et l'apparition de maladies infectieuses. Cette corrélation est loin d'être aussi simple.
De nombreuses observations prouvent que l'absorption, même en quantités considérables, de ces bactéries n'entraîne pas nécessairement la maladie, de même que la maladie peut apparaître sans être précédée de l'absorption d'une eau suspecte de contamination. L'apparition d'une maladie infectieuse est un phénomène qui est le résultat de la conjonction de plusieurs facteurs extérieurs et intérieurs à l'organisme. Nous pensons que contrairement aux idées reçues, le facteur prédominant n'est pas la qualité de l'eau consommée, mais l'état général du système immunitaire de l'individu.
Le principe de précaution nous dicterait cependant qu'il vaut mieux consommer une eau qui ne contient pas ces bactéries. C'est l'origine de la conception pasteurienne de l'hygiène qui postule que dès le moment où les bactéries ont été éliminées de l'eau - par désinfection chimique par exemple - tout va bien. En allant jusqu'au bout de cette idée, on s'efforcera de tuer, à l'aide de biocides (substances qui tuent la vie) tout ce qui vit dans l'eau. C'est la justification de l'usage du chlore, mais aussi celui des lampes UV. Suivant cette vision, le chlore est un produit d'hygiène. En réalité, le chlore est un biocide toxique avec de nombreux effets secondaires dont on ne parle presque jamais.
Bien que les spécialistes de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) en soient parfaitement conscients, les effets indésirables de la désinfection chimique de l'eau destinée à la consommation n'apparaissent que peu dans les publications sur le sujet. Pourtant les spécialistes savent très bien que la décision de désinfecter ou non l'eau est basée sur une balance des risques. La chloration élimine les risques immédiats liés à la présence des bactéries pathogènes, mais on sait bien que ce faisant, on expose à long terme le consommateur à d'autres types de problèmes de santé. Malheureusement, en raison de la lenteur de l'action négative des désinfectants chimiques, il est très difficile d'établir une relation de cause à effet entre certaines maladies virales et de dégénérescence et la consommation ou l'usage (même externe) prolongé de l'eau désinfectée au chlore.
On cite souvent les composés organo-chlorés toxiques formés suite à la chloration. L'effet toxique de ces substances n'est notable qu'au cas où l'eau désinfectée contenait au départ suffisamment d'impuretés de nature organique (bactéries, matières humiques). Quand l'eau de départ contient peu de ces substances, la formation des composés organo-chlorés devient négligeable et ne présente pas un risque pour la santé. Le véritable risque se trouve ailleurs: au niveau des propriétés électrochimiques de l'eau.
Le caractère oxydant du chlore
Les éléments de bio-électronique Vincent (BEV)
L'effet bactéricide du chlore est lié à son caractère oxydant.
Réactions acide-base et réactions oxyda-réduction Milieu basique: pH compris entre 7 et 14 et milieu oxydant: rH2 entre 28 et 42 => aérobiose
La dissolution d'un oxydant se traduit par une diminution de l'activité électronique de l'eau que l'on quantifie à l'aide d'une grandeur comme le RH2. La dissolution d'un réducteur augmente par contre l'activité des électrons, puisque les réducteurs sont des donneurs d'électrons.
Réactions acide-base et réactions oxyda-réduction
Milieu acide: pH compris entre 0 et 7 Milieu réducteur: rH2 entre 0 et 28 => anaérobiose
Les oxydants agissent en sens inverse. L'activité électronique est caractérisée par une grandeur analogue au PH: le RH2. Le tableau suivant résume le parallélisme entre les deux types d'échanges de particules chargées (protons, électrons).
Malheureusement, le rH2, grandeur aussi bien mesurable que le pH, n'est pas encore pris en considération dans l'évaluation de la qualité physico-chimique de l'eau. Pourtant, chaque type de micro-organisme (virus, bactérie, champignon) ne peut se développer qu'à une valeur donnée du pH et du rH2. La plupart des bactéries responsables de maladies infectieuses se développent en milieu neutre ou légèrement basique et réducteur. Tandis que les virus préfèrent les milieux oxydants et légèrement basique. La désinfection par le chlore sera donc défavorable aux bactéries, mais créera les conditions électrochimiques favorables au développement viral. L'absorption régulière et prolongée d'une eau désinfectée, avec une activité électronique faible (rH2 élevé) modifie progressivement les propriétés rédox du sang et prépare le terrain à toute une série de maladies. D'après les travaux de Louis-Claude Vincent, le sang d'un individu en parfaite santé a un rH2 de l'ordre de 21. Chez une personne qui prépare un cancer, le rH2 se situe au-dessus de 28.
Le sang d'une personne atteinte de cancer irréversible a un rH2 au-dessus de 32 et un pH légèrement basique.
C'est exactement ces valeurs que l'on mesure aussi dans l'eau désinfectée au chlore.
Il est évident que ce n'est pas l'absorption de quelques verres d'eau désinfectée qui va provoquer la maladie. Par contre, la consommation prolongée - pendant des années - d'une telle eau appauvrit l'organisme en électrons et augmente progressivement le rH2 du sang. Néanmoins, des milliers d'observations cliniques montrent qu'il y a une corrélation nette entre la modification du rH2 du sang et l'apparition de certains cancers et la sensibilité aux maladies virales.
D'après ceux qui pratiquent la bio-électronique le rH2 est une grandeur importante pour caractériser la qualité d'une eau .
L'altération bio-électronique de notre organisme n'est pas conditionnée uniquement par l'absorption de l'eau désinfectée au chlore. en effet, d'autres facteurs peuvent influencer le RH2 du sang comme l'alimentation et la mode de vie. L'usage et la consommation régulière d'une eau désinfectée au chlore peut être soupçonnée de favoriser à long terme une altération de la santé.
A ce point du vue, il serait sans doute souhaitable de compléter les normes légales pour l'eau potable pour en garantir l'innocuité. C'est la raison pour laquelle plusieurs scientifiques ont proposé l'introduction de la notion de l'eau bio-compatible ou bonne à boire, en complément à la notion légale d'eau potable.
Compte tenu de certains effets de la chloration de l'eau sur la santé, on peut donc avoir une vision quelque peu différente de celle suggérée par les sociétés distributrices d'eau.
Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour être bio-compatible, une eau doit être électro-chimiquement structurée.
La structuration électrochimique se fait grâce au champ électrique intense des ions dissous dans l'eau. Ces ions proviennent de la dissociation électrolytique des sels minéraux. Pour la bio-compatibilité, il faut que la totalité de la masse de l'eau soit structurée dans les champs électriques des ions. En électrochimie on dit que l'eau se trouve dans la "région cybotactique" ou dans la couronne de solvatation qui entoure chaque ion dissous. Dans cette couronne de solvatation, les molécules d'eau quadri polaires prennent une orientation déterminée par le champ électrique. Au lieu d'être dans un désordre total, comme dans l'eau chimiquement pure, les molécules d'eau constituent un ensemble ordonné.
Cette situation se présente lorsque la concentration des ions (sels minéraux) atteint la valeur seuil de 10 milligrammes par litre. Cette valeur de seuil a été calculée à l'aide de la théorie classique des électrolytes de Debye-Hückel.
C'est la raison pour laquelle, pour être bio-compatible, une eau doit contenir au moins 10 mg de sels minéraux par litre. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
En résumé
Une eau bio-compatible n'est jamais obtenue par désinfection chimique. Elle est faiblement minéralisée (contenant de 10 à 250 mg/l de sels minéraux), légèrement acide et possède un caractère rédox indifférent ou légèrement réducteur, jamais oxydant (par rapport à l'eau chimiquement pure).
Les autres caractéristiques sont identiques à ceux de l'eau légalement potable.Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Remarque importante
Il est bien plus facile d'éliminer les bactéries d'une eau que d'en modifier les caractéristiques physico-chimiques. Une filtration à l'aide d'un filtre en céramique élimine la presque totalité des bactéries, sans avoir recours à la désinfection chimique. Les caractéristiques physico-chimiques d'une eau de pluie correctement stockée dans une citerne en béton correspondent aux niveaux guides pour l'eau bio-compatible. Extrait du texte du professeur Joseph Orszàgh
Pour en savoir plus, vous pouvez:
Consultez le site "de référence" du Professeur Joseph Orszàgh | |
| Souvenez-vous de la phrase de Pasteur sur son lit de mort :
« Je me suis trompé, Claude Bernard avait raison : le microbe n'est rien, le terrain est tout »
Souvent négligée, l'importance de l'eau et de sa qualité pour notre terrain de santé devient de plus en plus évident dans le monde scientifique.
L'eau morte ou du moins gravement polluée biologiquement, telle que nous la recevons partout, au robinet ou dans les bouteilles d'eau minérale, laisse une partie des toxines contenues dans l'eau se déposer dans différentes cellules corporelles de stockage. D'ordinaire, ces dépôts font partie du quotidien de l'homme. Toutefois, l'eau qui grouille de vie comme celle du Gange ou de la source de Lourdes - dû à leur richesse en électrons H- - empêche ces dépôts de se former, et elle se rince simplement de ses polluants. Ces polluants se retrouvent ensuite dans l'urine.
Nous devons prendre conscience du fait que l'eau peut stocker des informations curatives aussi bien que porteuses de maladies, et qu'elle peut les transmettre à d'autres organismes biologiques, produisant ainsi des effets curatifs ou nocifs en fonction de leur valeur biologique.
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Le toit sera en tuiles (de préférence émaillées), en ardoises naturelles, en zinc ou en verre. Les gouttières seront en zinc, PVC ou en faïence. L'eau qui descend du toit sera filtrée et décantée. On placera, à cet effet, un grillage en haut de la gouttière et un filtre adapté en descente de la gouttière. la citerne sera en béton et enterrée.
OPTIMISATION DU SYSTÈME :
Afin de bien neutraliser l'acidité naturelle de l'eau de pluie, il est préconisé une citerne en béton. Sa taille sera fonction de la surface du toit (14 m3 par 100m2de toiture).
Elle comportera deux compartiments. L'eau descendant du toit se déversera dans le premier (compartiment de décantation) d'une capacité de 20% du volume total, dont le trop-plein se déverse dans le compartiment de stockage représentant 80% du volume total.
Le fond de la citerne sera carrelé et en pente légère vers un puisard contenant une pompe vide-cave pour pouvoir en assurer un entretien optimal. Pour éviter le développement de bactéries travaillant en anaérobiose (en l'absence d'air), qui peuvent dans de rares cas conférer à l'eau une couleur jaunâtre et une odeur désagréable, nous placerons dans le fond de la citerne un disperseur à bulles. Celles-ci se dissolvent dans l'eau et provoquent un mouvement de convection. L'oxygène ainsi dissout dans l'eau vient à bout de ces bactéries. L'odeur et la couleur de l'eau restent normales. Un entretien régulier de la citerne en fin de première année sera nécessaire, puis tous les trois ans. La citerne ainsi conçue reconstitue une cavité rocheuse souterraine dans laquelle l'eau, comme dans la nature, se conserve très bien. L'eau de pluie récupérée et conservée dans ces conditions est donc proche de l'idéal. L'eau de pluie arrivant dans la citerne de décantation par un système "eau calme" afin de ne pas réveiller les boues qui reposent en son fond. Dans tous les cas, la qualité de l'eau sera adaptée aux usages. Nous n'avons besoin que de 5 litres d'eau potable par jour et par personne pour l'alimentation. Pour les autres utilisations, y compris l'hygiène personnelle, une eau de moindre qualité suffit, non potable mais inoffensive, et de qualités physico-chimiques irréprochables. Son absorption accidentelle ne porte en aucun cas préjudice à la santé.
L'eau pour la consommation sera pompée hors de la citerne à travers une crépine maintenue à environ 15 à 20 centimètres sous le niveau de l'eau, hors des particules pouvant y flotter. Puis, à la sortie de la citerne, sera placé un premier filtre à membrane lavable de 25 microns pour retirer les particules de poussières ou de fines particules de végétaux qui pourraient rester en suspension. L'eau sera alors injectée sous pression dans le réseau de canalisation de la maison par une pompe centrifuge de 400 W (possiblement solaire), à travers un deuxième filtre à membrane lavable de 10 microns vers un réservoir de 200 litres qui en assurera un fonctionnement régulier de la pompe et lui assurera une plus grande longévité. L'eau ainsi filtrée à 10 microns convient à tous les usages de la maison, sauf l'alimentation. Un détecteur de manque d'eau, placé dans la citerne, coupera la pompe le cas échéant. Un voyant et un indicateur de niveau d'eau de la citerne sur un tableau de contrôle placé dans la cuisine vous en avertira.
D'autre part, le trop-plein de la citerne de stockage pourra se déverser dans une citerne en plastique dont l'utilisation sera exclusivement réservée au jardinage.
L'arrivée de l'eau de ville, pour une utilisation en cas de sécheresse durable, sera déversée directement dans la citerne, automatiquement ou manuellement.
L'optimisation sera obtenue avec l'utilisation de toilettes sèches à litière bio maîtrisée TLB (Voir article concerné).
La récupération et l'utilisation de l'eau de pluie sur le réseau interne de l'habitation nécessitent une déclaration auprès de la DDASS. Pour la consommation domestique et humaine, l'eau doit nécessairement répondre aux exigences de qualité définies dans le document "Eaux destinées à la consommation humaine", et des prélèvements réguliers sont nécessaires pour un contrôle suivi par les laboratoires départementaux.
CREDIT D'IMPOT Un crédit d'impôt est possible pour l'installation d'un système de récupération de l'eau de pluie |
| La teneur en sels minéraux de l'eau dans la citerne
Si l'eau qui tombe sur le toit est acide et contient très peu de sels minéraux, celle contenue dans une citerne en béton ou en maçonnerie est neutre, ou légèrement basique (pH compris entre 7,5 et 8,5) et faiblement minéralisée. La minéralisation moyenne est de l'ordre de 50 à 80 milligrammes par litre. A titre de comparaison,l'eau minérale "Spa Reine" (une des meilleures eaux minérales vendues en Belgique) en contient 35 mg/l, l'eau minérale "Mont Roucous" (considérée par les spécialistes en alimentation saine comme une des meilleures) en contient 16 mg/l.
Directement après la mise en service d'une nouvelle citerne, le pH de l'eau, sa dureté, ainsi que sa teneur en sels minéraux peuvent être anormalement élevés. Dans de nouvelles citernes, on a déjà mesuré un pH = 10 et une teneur en sels minéraux de plus de 500 mg/l. Ce phénomène est heureusement temporaire. Les premières eaux d'une nouvelle citerne ne peuvent en aucun cas servir pour la boisson et l'alimentation. Pour les autres usages, il n'y a pas de problème. Lorsqu'on veut rendre potable l'eau de pluie, le système de micro-filtration ou de l'osmose inverse ne doit être mis en marche qu'au moment où le pH de l'eau de la citerne descend en-dessous de 8,5. Même sans faire des mesures de pH, après 3 à 6 mois d'usage normal on peut mettre en service le système de production d'eau potable.
Les sels minéraux et l'eau de boisson
A propos de la qualité d'une eau alimentaire, suivant une idée reçue, nous aurions besoin des sels minéraux contenus dans l'eau que nous buvons. Sur cette base, certains déconseillent la consommation de l'eau de pluie qui, en raison de sa faible teneur en sels minéraux, provoquerait une "déminéralisation" de l'organisme.
Cette idée, qui est loin d'être une évidence scientifique, est largement exploitée par les entreprises qui commercialisent des eaux en bouteilles. Dans les publicités, on parle " d'équilibre minéral" en précisant les quantités de tel ou tel sel minéral (calcium, magnésium, potassium, sodium, etc.) dont nous aurions besoin par jour. On place en regard de cette information - par ailleurs juste - la teneur en ces éléments de l'eau qui fait l'objet de la publicité. On laisse au consommateur le calcul de la règle de trois pour déterminer la quantité d'eau à consommer quotidiennement pour couvrir ses besoins en minéraux. A ce niveau, nous sommes en présence d'un mensonge par omission.
En fait, la fixation des sels minéraux par l'organisme est un processus complexe, extrêmement difficile à mesurer expérimentalement à cause des flux d'échanges. D'une manière globale, on peut dire qu'en période d'alimentation normale - donc hors jeûne hydrique - les sels minéraux contenus dans notre boisson ne participent pas à l'édification des tissus de l'organisme (ou d'une manière tout à fait marginale). Par contre, les ions provenant de la dissociation électrolytique des sels dissous dans l'eau peuvent participer dans des processus biologiques sans être "assimilé". Il y a un équilibre dynamique qui s'établit par les apports de sels par l'alimentation et les pertes par l'urine et la transpiration. D'une manière général, pour être assimilables, ces minéraux (ions) doivent être enveloppés (chelatés) par des molécules organiques. Ces ions chelatés ne se trouvent que dans notre alimentation, pas dans l'eau de boisson. Un bouillon de légumes, des fruits, des produits laitiers et de la viande constituent la source des sels minéraux assimilables.
Si l'on pouvait assimiler le calcium ou le magnésium contenus dans une eau dure (contenant beaucoup de calcaire), cela serait la fin des maladies comme l'ostéoporose, la coxarthrose ou les carences magnésiennes. De même la consommation d'eau ferrugineuse devrait mettre fin à l'anémie. La pratique médical ne semble pas confirmer ces affirmations.
La fixation des sels minéraux contenus dans l'eau de boisson n'a réellement lieu que pendant un jeûne hydrique prolongé dépassant une semaine. C'est la raison pour laquelle pendant ces jeûnes, il vaut mieux éviter de boire l'eau de pluie ou une eau faiblement minéralisée.
Pour en savoir plus, consultez le site
http://www.eautarcie.com/ |
| Nous remercions le Professeur Joseff Orszagh
ex professeur universitaire de physique chimie qui n'hésite pas à dire que l'eau de pluie est nettement meilleure que celle du réseau de distribution.
De nombreuses idées largement répandues à propos de la qualité de l'eau de pluie ne résistent pas à une analyse de laboratoire.
L'acidité de l'eau de pluie
Avant d'arriver dans la citerne, cette eau subit évidemment la pollution atmosphérique. L'effet le plus spectaculaire de cette pollution est l'acidité.
Même sans pollution, en raison de sa teneur en dioxyde de carbone CO2 toujours présent dans l'atmosphère, la pluie est naturellement acide. A cette acidité naturelle s'ajoute l'acidité due à la présence d'oxydes d'azote NOx et du dioxyde de soufre SO2. Rejetés lors de la combustion des carburants classiques (pétrole, charbon), surtout à haute température. Dissous dans l'eau, ils deviennent des acides: l'oxyde d'azote formera de l'acide nitreux HNO2 et de l'acide nitrique HNO3, tandis que le dioxyde de soufre produira de l'acide sulfureux H2SO3 qui s'oxydera à l'air en sulfurique H2SO4.
Les pluies acides constituent une nuisance au niveau des forêts de conifères. Elles détériorent aussi les monuments en pierre calcaire. En ce qui concerne la valorisation domestique, l'acidité constitue un avantage.
Les substances acides contenues dans l'eau de pluie réagissent avec les composantes basiques du béton ou le mortier de la citerne et mettent des sels minéraux en solution. Pendant cette opération, l'acidité disparaît: l'eau devient neutre. L'écrasante majorité des sels mis en solution est constituée d'hydrogéno-carbonates de calcium Ca(HCO3)2. Les oxydes d'azote donneront des ions nitrates, le dioxyde de soufre, des sulfates. La contribution de ces ions est faible. Je n'ai jamais mesuré plus de 9 milligrammes par litre de nitrates dans l'eau d'une citerne. La valeur moyenne est de l'ordre de 3 à 5 mg/l. A titre de comparaison, dans une eau légalement potable, il peut y en avoir jusqu'à 50 mg/l. Les hydrogéno-carbonates et les sulfates sont des sels inoffensifs pour la santé du consommateur. |
| (*)La définition de la quantification de Vincent
Extrait d'un article de Joseph Országh paru dans la revue Sciences du Vivant (Ed. Arys, Paris), Volume 4, pages 45-62 (1992)
A partir des coordonnées bio-électroniques, L-C. Vincent a mis au point une méthode de calcul pour évaluer le « niveau d'énergie stockée dans l'organisme » et celle qui est « éliminée ». A cette fin, il a appliqué les lois de l'électricité classique au potentiel rédox et à la résistivité du milieu vivant.
Nous pouvons tenter de donner une analyse thermodynamique de la quantification W de Vincent.
Tout système rédox peut être schématisé à l'aide d'une pile constituée d'une électrode normale d'hydrogène et d'une électrode contenant en solution le système rédox étudié. La force électromotrice (ou l'enthalpie libre à une constante près) de cette pile est évidemment égale à E. Nos pouvons poser par convention qu'une électrode inerte de s = 1 cm2 de surface est plongée dans une proportion de 1 cm3 de cet électrolyte dont la résistivité est r. La puissance maximale W de cette pile sera donc
W = k(E²/r) (9)
où k est une constante dont la valeur numérique vaut 1 cm2/cm, r est la résistivité. Si E est exprimé en millivolts et ? en ohm.cm, on obtient W en micro watts (µW). En fait cette constante est le rapport de surface s de l'électrode et la distance l par courue par le courant à travers la pile :
k = s/l
Le terme W exprime donc la vitesse maximale de dissipation d'énergie par une réaction chimique ou biochimique de transfert de charges dans le sens le plus large de ce terme, puisque le potentiel E dépend à la fois du pH et du rH2 du milieu.
En tenant compte des coordonnées bio-électroniques et du fait que k = 1 cm2/cm par convention, on peut calculer W à l'aide de la relation pratique :
W = A (rH2 - 2 pH)²/r 10)
où A est une constante dont la valeur numérique est de 875 à 25°C. La constante A augmente proportionnellement au carré de la température absolue :
A = (2,303 RT/2F)² = (2,303x8,314x298/2x96500)² = 8,75.10-4
il en résulte que A = 875, si W est exprimé en micro watts. A 37°C (ou 310 K), A = 946. Avant de comparer les valeurs de W publiées par diverses auteurs, il est donc souhaitable de les ramener par calcul à la même température.
La puissance W est donc d'autant plus élevée que le système est plus oxydant (rH2 élevé), plus acide (pH plus bas) et chargé en sels minéraux (r faible). Dans les systèmes vivants Q augmente proportionnellement à T2, ce qui quantifie l'impact de la fièvre sur les réactions rédox et acido-basiques. Dans ce cas, l'énergie chimique contenue dans les liquides du vivant est dissipée à une plus grande vitesse.
Etant donné que le terme r (la résistivité) apparaît dans l'expression de W, celle-ci caractérise non pas l'état d'équilibre thermodynamique, mais elle devient une variable mesurant un état de potentialité électrochimique de dissiper de l'énergie. Un différence de W entre deux milieux électrolytiques en contact devient un facteur cinétique d'apport énergétique nécessaire au maintien de la structure donnée qui pourrait être dissipative ou macroscopique. | | |
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